Texte à méditer :   Qu'un potage soit immangeable, cela ne tient parfois qu'à un cheveu.   Jules Romain
Texte à méditer :   Lorsque la marmite bout, l'amitié fleurit.   A. B. Cheales
Texte à méditer :   Je suis gourmet. VOUS êtes gourmands. Il est obèse.   Graig Brown
Texte à méditer :   La bonne chair et le bon vin réjouissent le coeur du gastronome.   Antoine Carême
Texte à méditer :   L'ail est à la santé ce que le parfum est à la rose.   Proverbe provençal
Texte à méditer :   Cuisiner suppose une tête légère, un esprit généraux et un coeur large.   Paul Gaugin
Texte à méditer :   Un repas est insipide, s'il n'est assaisonné d'un brin de folie.   Erasme
Texte à méditer :   L'homme pauvre fait sa cuisine avec de l'eau.   Proverbe magyar
Texte à méditer :   Le vin est un lubrifiant social.   Jean Clavel
Texte à méditer :   Les rires éclatent mieux lorsque la nourriture est bonne.   Proberbe irlandais
Texte à méditer :   L'amour et la faim sont les deux moteurs existentiels de tout homme censé.   John Van A
Texte à méditer :   Tous les champignons sont comestibles, certains une fois seulement.   Coluche
Texte à méditer :   Une truite dans la marmite vaut mieux que deux saumons dans la rivière.   Proverbe irlandais
Texte à méditer :   L'appétit vient en mangeant.   Mielot
Texte à méditer :   La vraie cuisine est une forme d'art. Un cadeau à partager.   Oprah Winfrey
Texte à méditer :   Sans la participation de l'odorat, il n'y a point de dégustation complète.   Brillat-Savarin
Texte à méditer :   Bonum Vinum laeteficat cor hominis (Le bon vin réjouit le coeur de l'homme).   Psaume 104,15
Texte à méditer :   Neuf personnes sur dix aiment le chocolat, la dixième ment.   John Tellius
Texte à méditer :   Une bonne cuisinière est une sorcière qui dispense le bonheur.   Elsa Schiapparelli
Texte à méditer :   D'où que viennent mes hôtes, c'est ma cuisine qu'ils semblent préférer.   Dicton de Pensylvanie
Texte à méditer :   On ne vieillit point à table.   Quitard
Texte à méditer :   Greffez des plants de rosiers sur des plants de vigne, ça fera du vin rosé naturel.   Pierre Dac
Texte à méditer :   Manger est un besoin, savoir manger est un art.   La Rochefoucauld
Texte à méditer :   Le présomptueux devient raisin sec avant d'avoir été raisin mûr.   Proverbe berbère
Texte à méditer :   Qui regarde l'orange amère a l'eau à la bouche, qui la goûte, fait la grimace.   Proverbe turc
Texte à méditer :   Il faut mettre de l'eau dans son vin pour qu'il n'y ait pas d'eau dans le gaz !   Christelle Heurtault
Texte à méditer :   Si le boeuf est beau, c'est que le pré est gras.   Proverbe antillais
Texte à méditer :   Quand le vin est tiré, il faut le boire.   Marcel Pagnol
Texte à méditer :   Faute de grives, on mange du merle.   Proverbe français
Texte à méditer :   La faim chasse le loup du bois.   Proverbe français
Texte à méditer :   Donner un oeuf pour avoir un boeuf.   Proverbe français
Texte à méditer :   A bon vin ne faut point d'enseigne.   Proverbe français
Texte à méditer :   Il est bien tard d'épargner sur le tonneau quand le vin est à la lie.   Hésiode
Texte à méditer :   On donne des noix à manger à quelqu'un qui n'a pas de dents.   Proverbe populaire
Texte à méditer :   On ne fait pas d'omelette sans casser d'oeufs.   Proverbe français
Texte à méditer :   Si vous voulez savoir le goût d'une pomme, il faut y croquer.   Proverbe chinois
Texte à méditer :   Il ne faut pas mettre du vinaigre dans ses écrits, il faut y mettre du sel.   Montesquieu
Texte à méditer :   Vous oubliez que les fruits sont à tous et que la terre n'est à personne.   Jean-Jacques Rousseau
Texte à méditer :   La gourmandise commence quand on n'a plus faim.   Alphonse Daudet
Texte à méditer :   Plus il y a de marches, meilleure est la cave.   Dicton bourguignon
Texte à méditer :   La cuisine, c'est quand les choses ont le goût de ce qu'elles sont.   Curnonsky
Texte à méditer :   Qu'importe le flacon, pourvu qu'on ait l'ivresse.   Alfred de Musset
Texte à méditer :   Les noix ont fort bon goût mais il faut les ouvrir...   Florian
Texte à méditer :   L'appétit vient en mangeant, la soif s'en va en buvant.   François Rabelais
Texte à méditer :   Le poireau, c'est l'asperge du pauvre.   Anatole France
Texte à méditer :   Tout âge porte ses fruits, il faut savoir les cueillir.   Raymond Rodiguet
Texte à méditer :   Un repas sans fromage est une belle à qui il manque un œil !   Brillat-Savarin
Texte à méditer :   L'homme est de glace aux trésors qu'il possède; il est de feu pour tout ce qu'il n'a pas.   Abbé Aubert
Texte à méditer :   L'alcool change un homme. Mais son effet est éphémère comme celui de la volupté.   Roger Lemein
Texte à méditer :   L'amour vit d'inanition et meurt de nourriture.   Alfred de Musset
Texte à méditer :   Trop de colle ne colle plus, trop de sucre n'adoucit plus.   Proverbe chinois
Texte à méditer :   La ponctuation c'est le sel de la phrase.   Jean-Baptiste Rousseau
Texte à méditer :   Miel à la bouche, dard à la queue.   Proverbe malais
Texte à méditer :   Parler ne fait cuire le riz.   Proverbe Chinois
Texte à méditer :   La science qui nourrit l'âme, vaut le pain qui nourrit le corps.   Pierre Lachambeaudie
Texte à méditer :   L'expérience ne s'achète pas. Elle est le fruit du temps et de la bêtise.   Andrée Hallée
Texte à méditer :   La vérité de la vie est une graine de piment.   Jean-Marie Adiaffi
Texte à méditer :   Le sel de l'existence est essentiellement dans le poivre qu'on y met.   Alphonse Allais
Texte à méditer :   Le fromage est le supplément d'un bon repas et le complément d'un mauvais.   Eugène Briffault
Texte à méditer :   Une période d'échec est un moment rêvé pour semer.   Paramahansa Yogananda
Texte à méditer :   Mieux vaut être la paille de blé que la graine de mauvaise herbe.   Proverbe français
Texte à méditer :   La gourmandise est l'apanage exclusif de l'homme.   Brillat-Savarin
Texte à méditer :   Il n'y a si laide marmite qu'elle ne trouve son couvercle.   Miguel de Cervantès
Texte à méditer :   L'impatience est le vinaigre des supplices.   Beaumarchais
Texte à méditer :   De tous les arts, l'art culinaire est celui qui nourrit le mieux son homme.   Pierre Dac
Texte à méditer :   Tout a une fin sauf le saucisson qui en a deux.   Citation danoise
Texte à méditer :   Qui ne pétrit, bon pain ne mange.   Jean Antoine de Baïf
Texte à méditer :   La gastronomie est l'art d'utiliser la nourriture pour créer le bonheur.   Théodore Zeldin
Texte à méditer :   Dieu n'a fait que l'eau, mais l'homme a fait le vin.   Victor Hugo
Texte à méditer :   Qui a bu ! boira chicorée Pacha.   Publicité gratuite
Texte à méditer :   Du pain, du vin et du boursin.   Publicité gratuite
Texte à méditer :   Des recettes sans un seul pépin.   BigrementBon.com
Texte à méditer :   Le potage est au dîner ce qu'est le portique à un édifice.   Grimod de la Revnière
Texte à méditer :   Le potage réussi est un signe de bonne éducation.   Grimod de la Revnière
Texte à méditer :   Celui qui est sot à table est sot partout.   Proverbe Gascon
Texte à méditer :   Quand on a mangé beaucoup d'ail il vaut mieux ne plus parler qu'à la troisième personne.   Curnonsky
Texte à méditer :   Le poisson naît dans l'eau mais il doit mourir dans l'huile.   Proverbe provençal
Texte à méditer :   Pour bien cuisiner il faut de bons ingrédients, un palais, du coeur et des amis.   Pierre Perret
Texte à méditer :   Tout âge porte ses fruits, il faut savoir les cueillir.   Raymond Rodiguet
Texte à méditer :   Le goût est un mystère qui trouve indéniablement sa meilleure expression dans le vin.   Jim Harrison
Texte à méditer :   Lire c'est boire et manger. L'esprit qui ne lit pas maigrit comme le corps qui ne mange pas.   Victor Hugo
Texte à méditer :   Quand la poule a des oeufs, ne la mettez pas dans la marmite.   Proverbe antillais
Texte à méditer :  Deux crabes mâles ne vivent pas dans le même trou.  Proverbe antillais
Texte à méditer :   Qui regarde l'orange amère a l'eau à la bouche, qui la goûte fait la grimace.   Proverbe turque
Texte à méditer :   Le vin est un professeur de goût, il est le libérateur de l'esprit et l'illuminateur de l'intelligence.   Paul Claudel
Texte à méditer :   De toutes les passions, la seule vraiment respectable me paraît être la gourmandise.   Guy de Monpassant
Texte à méditer :   Pour connaître l'origine et la qualité d'un vin, il n'est pas nécessaire de boire le tonneau entier.   Oscar Wilde
Texte à méditer :   Nos repas sont charmants encore que modestes, grâce à ton art d'accommoder les restes.   Paul Verlaine
Texte à méditer :   Neuf personnes sur dix aiment le chocolat, la dixième ment.   John Tellius
Texte à méditer :   Ce que l'on conçoit bien s'énonce clairement. Ce qu'on mange avec goût se digère aisément.   Georges Courteline
Texte à méditer :   Passer pour un idiot aux yeux d'un imbécile est une volupté de fin gourmet.   Georges Courteline
Texte à méditer :   La cuisine, c'est comme l'amour, on y pénètre avec abandon ou pas du tout.   Hariet Van Horne
Texte à méditer :   Impossible de bien réfléchir, de bien aimer, de bien dormir, si on n'a pas mangé.   Virginia Woolf
Texte à méditer :   D'où que viennent mes hôtes, c'est ma cuisine qu'ils semblent préférer.   Dicton de Pensylvanie
Texte à méditer :   La cuisine c'est un art qui, pour ne pas s'abâtardir, a besoin de fantaisie, d'un petit grain de folie.   Yves Courrière
Texte à méditer :   Le gourmet est l'indispensable et trop rare collaborateur du cuisinier.   Béatrice Dussane
Texte à méditer :   Le fromage est le complément d'un bon dîner, mais c'est aussi le supplément d'un mauvais repas.   Jan Mara
Texte à méditer :   Tout a meilleur goût en plein air.   Claudia Roden
Texte à méditer :   La culture, c'est comme la confiture, moins on en a, plus on l'étale.   Françoise Sagan
Texte à méditer :   A la fin d'un bon repas, la pâtisserie est comme le bouquet d'un beau feu d'artifice.   Talleyrand
Texte à méditer :   Un verre de vin vaut un habit de velours.   Proverbe français
Texte à méditer :   Bonne chair rend le coeur joyeux.   Proverbe français
Texte à méditer :   Je boirai du lait le jour où les vaches mangeront du raisin.   Jean Gabin
Texte à méditer :   Entre la crise et la catastrophe, autant boire un verre de champagne.   Paul Claudel
Texte à méditer :   L'alcool tue lentement. On s'en fout. On n'est pas pressé.   Georges Courteline
Texte à méditer :   En voyage, je regarde la carte des vins pour éviter les bouchons.   Raymond Devos
Texte à méditer :   Le whisky ! Rien de plus rude à avaler. Dans les pays civilisés, on boit du vin.   Charlie Chaplin
Texte à méditer :   Comme la fraise a le goût de la fraise, ainsi la vie a le goût du bonheur.   Emile-Auguste Chartier
Texte à méditer :   De belles paroles ne mettent pas de beurre dans les panais.   Proverbe français
Texte à méditer :   Passez-moi la rhubarbe et je vous passerai de la séné.   Proverbe français

Les 10 dernières Recettes ou Articles

 Stoemp aux lentilles blondes - le 31/01/2026 18:12 par Chantal_Belgique

Le stoemp (prononcé « stoump ») est un plat populaire cuisiné à Bruxelles depuis la fin du 19ème siècle et probablement avant, l'usage de la pomme de terre étant attesté dès le 16ème siècle en principauté de Liège. Il est composé de purée de pommes de terre mélangée à un ou plusieurs légumes. Il accompagne traditionnellement des saucisses.
Dans « Tintin et les Picaros », le héros et ses amis sont invités, chez le chef des indigènes arumbayas, à consommer du « stoumpô » très relevé. Un terme très proche de stoemp qui laisse penser à un clin d'œil de l'auteur, Hergé.

  

Ingrédients (pour 4 personnes) :
- 700 g de pommes de terre à chair farineuse
- 200 g de lentilles blondes
- 30 g de beurre
- 25 cl de lait battu
- 8 tiges de ciboulette ciselées
- 1 c. à c. de curry en poudre
- Sel - Poivre noir du moulin

Technique :
1. Eplucher, laver, couper les pommes en 4 ; faire cuire à l'eau bouillante salée durant 20 minutes ou jusqu'à ce qu'elles soient tendres ; égoutter.
2. Démarrer la cuisson des lentilles blondes à l'eau froide dans 2,5 à 3 fois leur volume d'eau ; ne pas saler l'eau de cuisson des lentilles* ; cuire 20 minutes ; égoutter.
3. Verser les pommes de terre et les lentilles égouttées dans un plat creux ; ajouter le beurre froid coupé en morceaux, le curry en poudre, du sel (éventuellement) et du poivre ; écraser au presse-purée pas complètement question de garder un stoemp un peu consistant.
4. Ajouter le lait battu et la ciboulette finement ciselée, bien mélanger.

Conseil : *Ne pas saler l'eau de cuisson des lentilles. Le sel durcit leur peau et rend la cuisson difficile.


Crêpes au Grand Marnier© - le 30/01/2026 14:00 par Chantal_Belgique

Son origine remonte à l'Antiquité romaine. En effet, les Romains avaient déjà l'habitude de manger des crêpes pendant « les Lupercales », fêtes de la fécondité qui avaient lieu au début de février et qui saluaient le retour du printemps et la promesse de la moisson future. Ces fêtes, fort licencieuses, furent condamnées par le pape Gélase en 494 et remplacées par celle de la Purification de la Vierge, « la Chandeleur » célébrée le 2 février.
Mais les superstitions ont la vie dure... et la crêpe bien retournée en tenant une pièce d'or ou d'argent dans la main est censée assurer la richesse de toute la maisonnée pendant 1 an.

  

crêpes au Grand Marnier©


Crêpes flambées au Grand Marnier©
Ingrédients (pour 4/5 crêpes de 28 centimètres de diamètre) :
- 125 g de farine fermentante
- 2 oeufs
- 2,5 dl de lait
- 1 c. à s. de sucre
- 1 sachet de sucre vanillé
- 3 c. à s. de Grand Marnier©

Technique :
1. Mixer la farine, les oeufs entiers et le lait ; ajouter le sucre et le sucre vanillé ; allonger ensuite progressivement ±4 cuillères à soupe d'eau jusqu'à obtenir une pâte liquide et homogène.
2. Recouvrir le saladier d'un linge humide et laisser la pâte reposer 1 heure.
3. Faire chauffer une crêpière à défaut une poêle antiadhésive juste assez pour faire grésiller une goutte d'eau ; huiler légèrement (entre la cuisson de chaque crêpes).
4. Verser au centre de la crêpière une louche de pâte en inclinant légèrement celle-ci pour recouvrir uniformément sa surface ; retourner celle-ci lorsque ses bords sont légèrement croquants puis faire dorer l'autre face.
5. Superposer les crêpes sur une assiette déposée sur une casserole d'eau frémissante ; recouvrir d'une autre assiette retournée.
6. Mettre le Grand Marnier© à chauffer dans un poêlon : la liqueur doit être chaude pour pouvoir flamber, mais elle ne peut absolument pas bouillir > Si tel était le cas, l'alcool s'évaporerait et le flambage serait impossible.
7. Napper les crêpes de liqueur chaude, les faire flamber loin de la hotte et servir aussitôt.


Crêpes au Grand Marnier©
Ingrédients (pour 5/6 crêpes de 28 centimètres de diamètre) :
- 125 g de farine
- 1 pincée de sel
- 2 oeufs
- 1/4 l de lait
- 60 g de beurre fondu
- 7 à 9 c. à s. de sucre
- 5 c. à s. de Grand Marnier©

Technique :
1. Dans un saladier tamiser la farine avec le sel ; creuser un puit au centre et casser les oeufs entiers dedans ; ajouter 1 cuillère à soupe de sucre et mélanger progressivement le tout.
2. Ajouter 5 cuillères à soupe de lait et continuer à travailler la pâte à la spatule ; remplacer la spatule par le fouet, allonger alors la pâte en versant peu à peu le lait restant tout en fouettant ; incorporer en dernier lieu le beurre fondu à la pâte.
3. Recouvrir le saladier d'un linge humide et laisser la pâte reposer 30 minutes.
4. Faire chauffer une crêpière à défaut une poêle antiadhésive juste assez pour faire grésiller une goutte d'eau ; huiler légèrement (entre la cuisson de chaque crêpes).
5. Verser au centre de la crêpière une petite louche de pâte juste pour recouvrir finement la surface de la crêpière ; faire dorer les crêpes des 2 côtés ; répéter ces opérations jusqu'à épuisement de la pâte.
6. Couvrir et maintenir les crêpes au chaud dans le four.
7. Saupoudrer chaque crêpe de 1 cuillère à soupe de sucre et de 1 cuillère à soupe de Grand Marnier© ; servir aussitôt.


BigrementSaucé > Vinaigrette au miel et au gingembre - le 26/01/2026 10:48 par Chantal_Belgique

Ingrédients (pour 4 personnes) :
- Le jus de 2 citrons verts
- 1 gousse d'ail pressée
- 1 c. à s. de miel
- 1 rondelle de gingembre frais râpée
- 1 c. à c. de curry en poudre
- 4 c. à s. d'huile d'olive
- 2 c. à s. de vinaigre de cidre
- Sel

Technique :
Emulsionner ensemble le jus de de citron avec l'ail pressé, le miel, le gingembre râpé, le curry en poudre, l'huile d'olive, le vinaigre de cidre et du sel.

Avec quoi la servir : Servir avec des salades de pâtes.


vinaigrette au miel et au gingembre


Crumble de pommes et spéculoos - le 25/01/2026 17:20 par Chantal_Belgique

Le crumble est un gâteau d'origine britannique composé d'une couche de fruits et d'une couche de pâte à l'apparence émiettée d'où le nom : en anglais « to crumble » signifie « tomber en miettes ».
A l'origine, le crumble fut créé au Royaume-Uni durant la Seconde Guerre mondiale, à cause du rationnement, les ingrédients nécessaires à la préparation de tartes nécessitant trop de farine, de beurre et de sucre. Aujourd'hui le crumble a pris bien des libertés sans toutefois ne pas transgresser la dernière couche émiettée...

  

Ingrédients (pour 8 personnes) :
- 4 pommes type 'Jonagold'
- 10 spéculoos (85 g)
- Le jus de 1/2 citron
- 150 g de farine
- 100 g de sucre de canne cristallisé
- Sel
- 150 g de beurre froid

Technique :
1. Eplucher les pommes, les tailler en petits dés puis les mélanger avec le jus du demi-citron et 2 cuillères à soupe rases de sucre de canne ; répartir dans 8 ramequins (ou l'étaler dans un plat à four).
2. Mélanger la farine, le sucre de canne restant soit ±75 g et une bonne pincée de sel ; ajouter le beurre froid coupé en dés et mélanger du bout des doigts, en effritant de manière à obtenir un ensemble relativement homogène composé de grosses miettes.
3. Réduire les spéculoos en miettes et non en poudre : il peut rester quelques gros morceaux ; mélanger à la pâte à crumble et en recouvrir les pommes.
4. Enfourner à 180°C (th 6) pour 40 minutes.

Suggestion : A déguster selon vos préférences : chaud avec une petite boule de glace vanille, tiède ou à température ambiante, tel quel ou avec de la crème anglaise si vous êtes gourmand(e).


crumble de pommes et spéculoos


Spaghetti à la sauce bolognaise à la pancetta et au vinaigre balsamique - le 23/01/2026 10:48 par Chantal_Belgique

Toujours la farine et l'eau... mais ces pâtes-là sont desséchées, moulées ou coupées et ont pour destin une consommation différée. Qui eut en premier l'idée de ce type de pâtes ? On raconte que Marco Polo vit les Chinois manger quelque chose qui ressemblait à ce que furent, plus tard, les spaghetti. Il en aurait rapporté la recette en Europe. Les Italiens mettent fort en doute cette origine. Des documents d'archives prouvent, en effet, que les pâtes étaient déjà populaires bien avant le 13e siècle. A moins que les pâtes ne soient nées en Allemagne. Mais en ce cas, il s'agit de nouilles... Nuance !
Les pâtes en Italie comme dans les régions de l'est se consomment souvent « fraîches » c'est-à-dire pétries à la maison. Nous n'avons pas, comme l'Italien ou l'Allemand l'habitude de cette préparation familiale. Dommage ! Les « pâtes fraîches » sont tellement bonnes. Au fond, pourquoi ne pas vous y mettre ?



Ingrédients (pour 4 personnes) :
- 500 g de spaghetti
- 400 g de haché de boeuf
- 120 g de pancetta
- 2 carottes
- 1 oignon
- 2 gousses d'ail
- 4 brins de thym
- 1 c. à s. d'huile d'olive
- 2 boites (de 400 g) de tomates en cubes
- 4 c. à s. vinaigre balsamique
- 1 c. à s. rase de sucre fin
- 3 cubes bouillon de légumes
- 100 g de parmesan

Technique :
1. Eplucher, couper les carottes en petits dés ; hacher l'oignon et presser les gousses d'ail.
2. Dans une cocotte, faire revenir dans l'huile d'olive et à couvert, les carottes, l'oignon et les gousses d'ail avec le thym durant 5 minutes ou jusqu'à ce que l'oignon soit transparent.
3. Ajouter ensuite les tomates en cubes, le vinaigre balsamique, le sucre et les 2 cubes de bouillon de légumes émiettés ; porter à ébullition et laisser mijoter doucement toujours à couvert.
4. Pendant ce temps faire rissoler, à sec, la pancetta dans une grande poêle antiadhésive : débuter la cuisson à feu doux, puis augmenter quand le gras commence à fondre.
5. Retirer la pancetta avec une écumoire et faire revenir le boeuf haché à la place dans le gras rendu de la pancetta ; casser la masse de viande à la spatule pour éviter la formation de grosses boulettes ; dès que la viande est grisée, l'ajouter dans la cocotte avec la sauce bolognaise ; y joindre également la pancetta et poursuivre la cuisson, sur feu doux, le temps de cuisson des spaghetti.
6. Porter une grande casserole d'eau à ébullition avec le cube de bouillon restant ; y plonger les spaghetti et se reporter au temps de cuisson 'al dente' porté sur l'emballage ; égoutter.
7. Servir les pâtes bien égouttées, surmonter d'une louche de sauce bolognaise à la pancetta et au vinaigre balsamique accompagné de parmesan râpé ou taillé en copeaux.

Conseil : Inutile d'ajouter du sel et du poivre tout au long de la préparation, les cubes de bouillon étant suffisamment assaisonnés.


spaghetti à la sauce bolognaise à la pancetta et au vinaigre balsamique


Hachis Parmentier au chou-fleur - le 19/01/2026 09:15 par Chantal_Belgique

Remettons les choses au point ! Parmentier ne fut pas « l'inventeur » de la pomme de terre ; en revanche, il en préconisa la culture après la grande disette qui avait affamé la France en 1769. Pourtant, il y avait déjà belle lurette que ce précieux tubercule faisait les délices des solides appétits autrichiens et allemands !
Et Parmentier qui était pharmacien en connaissait toutes les qualités. Il écrivit un « Examen chimique des pommes de terre » en 1773 mais, à cette époque, bien peu de paysans savaient lire et les « grands » ne s'occupaient guère des cultures. Alors Parmentier intéressa Turgot (homme politique et économiste français) et obtint la protection de Louis XVI qui parut un jour à la cour avec... une fleur de pomme de terre à la boutonnière ! La pomme de terre était ainsi lancée dans le tout Versailles. Parmentier entreprit de convaincre le peuple. Il planta cette « plante nouvelle » dans la plaine des Sablons, aux portes de Paris, et l'on raconte qu'il fit garder ses champs par la police royale... afin d'encourager les Parisiens à venir voler quelques exemplaires de ces précieuses cultures ! Ce qui ne manqua pas d'arriver et ce fut une belle expérience publicitaire.

  

Ingrédients (pour 4 personnes) :
- 600 g de hachis porc/boeuf épicé
- 1 chou-fleur (poids moyen ±850 g)
- 1,5 kg de pommes de terre
- 50 g de beurre
- Noix de muscade moulue
- 1 oignon
- 1 c. à s. d'herbes de Provence
- 1 petite boite de concentré de tomates
- 2 c. à s. d'huile d'olive
- Sel - Poivre
- 80 g d'emmental râpé

Technique :
1. Eplucher, laver, couper les pommes de terre en 4 ou en 6 selon leur grosseur ; les plonger dans l'eau bouillante salée et faire cuire 10 minutes.
2. Détailler le chou-fleur en bouquets, les ajouter aux pommes de terre en ébullition et poursuivre la cuisson 10 minutes ; égoutter tout en gardant un peu d'eau de cuisson.
3. Hacher finement l'oignon, faire revenir dans l'huile chaude ; ajouter la viande et casser la masse à la spatule pour éviter la formation de grosses boulettes, saupoudrer d'herbes de Provence.
4. Quand la viande est devenue grise, ajouter le concentré de tomates et 2,5 dl d'eau ; laisser mijoter 10 minutes sur feu doux ; goûter, rectifier l'assaisonnement.
5. Passer les pommes de terre et le chou-fleur égouttés au presse-purée ou mieux au moulin à légumes ; allonger si nécessaire avec l'eau de cuisson réservée ; ajouter le beurre, la noix de muscade, du sel et du poivre.
6. Etaler la viande la viande sur le fond d'un plat à four, recouvrir de la purée mixte pommes de terre/chou-fleur et parsemer la surface d'emmental râpé ; mettre à gratiner dans un four à 200°C (th 7).


BigrementAncien > Ginestada - le 18/01/2026 16:27 par Chantal_Belgique

i vols fer genestada a dejuni, fets llets d’ametlles e cola-la e mit-la en una bella olla. Aprés hages farina d’arròs ben picada e passa-la per un sedàs de seda, e puis destrempa-ho ab la dita llet; e sia ben clara, per tal que coga bé. Aprés, quan la’n deuràs llevar, mit-hi safrà en guisa que torn a color de genesta. Hages canyella e clavells, e mit-ho a coure tot entregue; ha-n0hi alguns que no volen que hi parega:hages un bell drap e embolca-ho dins. E bulla tota vegada. E pots-hi metre, si et vol,un poc d’oli vell. E puis, a la darreria, hages panses mundades e mit-les a l’olla. E assabora-ho de sal.E deu ésser bé espès, a manera de farines, e deu haver molt de sucre, que tolga la sabor de l’arròs e de les ametlles. E pots metre, a quatre escudelles, una lliura d’ametlles, e tant arròs com ne cabria en un grisal de mostalla. E qui s’alta, pot metre hom pinyons torrats dins,e aquells hi lleix hom bullir. E puis per escudelles mit-ne hom assats. Guarda’t que abans que hi metes los pinyons torrats sien un poc refredats.

*Llibre de Sent Sovi : Le Llibre de Sent Soví (1324) est un réceptaire de la cuisine médiévale écrit en langue catalane par un auteur anonyme[1]. Il en existe deux exemplaires originaux manuscrits, qui sont conservés à la bibliothèque générale et historique de l'université de Valence et à la bibliothèque universitaire de Barcelone.

Ingrédients (pour 4 personnes) :
- 1 litre d'eau
- 100 g de poudre d'amande
- 120 g farine de riz
- 100 g sucre
- 1 c. à c. rase de cannelle en poudre
- 6 clous de girofle
- 70 g raisins secs + Quelques-uns pour la déco
- 60 g pignons grillés + Quelques-uns pour la déco
- 1 c. à c. rase de safran en poudre

Technique :
1. Mélanger l'eau et la poudre d'amande dans le bol d'un mixeur ; mixer puis filtrer le liquide à travers une passoire fine ou une étamine ; prélever quelques cuillères à soupe de lait d'amande dans un bol, verser le reste dans une casserole.
2. Délayer la farine de riz dans le lait d'amande prélevé, le verser dans la casserole ; ajouter le sucre, la cannelle et les clous de girofles ; déposer la casserole sur feu doux et faire chauffer le mélange en remuant sans arrêt ; poursuivre ainsi la cuisson durant 5 minutes sans arrêter de remuer.
3. Lorsque la crème commence à épaissir, retirer les clous de girofle ; continuer à remuer puis ajouter les raisins secs, les pignons de pin grillés et le safran en poudre ; poursuivre la cuisson 2 minutes supplémentaires.
4. Répartir la crème dans des verrines individuelles et décorer de raisins secs et de pignons de pin.



Baghrirs - le 17/01/2026 16:59 par Chantal_Belgique

Son origine remonte à l'Antiquité romaine. En effet, les Romains avaient déjà l'habitude de manger des crêpes pendant « les Lupercales », fêtes de la fécondité qui avaient lieu au début de février et qui saluaient le retour du printemps et la promesse de la moisson future. Ces fêtes, fort licencieuses, furent condamnées par le pape Gélase en 494 et remplacées par celle de la Purification de la Vierge, « la Chandeleur » célébrée le 2 février.
Mais les superstitions ont la vie dure... et la crêpe bien retournée en tenant une pièce d'or ou d'argent dans la main est censée assurer la richesse de toute la maisonnée pendant 1 an.

  

Baghrirs
Le Baghrir est une crêpe maghrébine traditionnelle, aussi appelée « crêpe aux mille trous » en raison de ses nombreuses alvéoles, obtenue par une cuisson sur une seule face. Fabriquée à base de semoule, de farine et de levure, elle est servie chaude, souvent arrosée d'un mélange de miel et de beurre fondu, symbolisant la prospérité lors des fêtes comme le Ramadan ou l'Aïd.

Ingrédients (pour 15 petites crêpes aux mille trous de ±12 cm de diamètre) :
- 300 g de semoule très fine ou fine (pas de semoule à couscous)
- 125 g de farine
- 630 ml d'eau tiède
- Une pincée de sel
- 1 c. à c. rase de levure de boulanger fraiche
- 1 c. à c. de sucre semoule
- 2 sachet de levures en poudre de 7 g chacun
- Quelques cuillères à soupe d'huile neutre
- Miel à volonté
Technique :
1. Délayer la levure de boulanger avec quelques cuillères à soupe prélevées des 630ml d'eau.
2. Verser le restant d'eau dans le bol d'un mixeur ; ajouter la levure de boulanger diluée, la semoule, la farine, le sucre et le sel ; mixer longuement jusqu'à avoir un mélange homogène ; ajouter les sachets de levure en poudre et mixer une dernière fois.
3. Laisser reposer 15 minutes dans une pièce bien chauffée : des bulles vont apparaître dans la pâte.
4. Chauffer une poêle antiadhésive de 14 cm de Ø légèrement huilée ; y verser une petite louche de pâte : la pâte doit juste couvrir la surface de la poêle ; faire cuire, sur feu doux, ± 5 minutes jusqu'à ce que le dessus des crêpes soit pris : on ne cuit ce type de crêpes que sur une face.
5. Servir les crêpes tièdes arrosées de miel.


baghrir


Mini baghrirs au miel, pistaches et grenade
Ingrédients (pour 15 pièces) :
- 370 g de semoule de blé dur
- 10 g de levure de boulangerie fraîche
- 1 sachet de poudre à lever
- 1 c. à c. de sel
- 100 g de pistaches décortiquées
- 1 grenade
- 1 c. à s. d'huile d'olive
- Miel
Technique :
1. Déposer la semoule dans un saladier étroit ou dans le bol d'un blender ; ajouter la levure fraîche, la poudre à lever, le sel et 5 dl d'eau tiède ; mixer pendant 10 secondes, arrêter, mixer à nouveau 10 secondes… : continuer ainsi pendant 3 minutes.
2. Verser dans un saladier et laisser reposer 15 minutes dans une pièce bien chauffée : des bulles vont apparaître dans la pâte.
3. Torréfier légèrement les pistaches à sec dans une poêle antiadhésive et sur feu modéré ; laisser refroidir puis hacher grossièrement.
4. Égrener la grenade : la couper en 2 et taper dessus avec une cuillère en bois au-dessus d'un saladier : attention aux éclaboussures !
5. Faire chauffer une poêle à crêpes très légèrement huilée avec une feuille de papier absorbant imbibé ; y verser 3 petites louches de pâte bien espacées et faire cuire, sur feu doux, ± 5 minutes jusqu'à ce que le dessus des crêpes soit pris : on ne cuit ce type de crêpes que sur une face.
6. Servir les crêpes tièdes arrosées de miel et accompagnées de pistaches torréfiées et de grains grenade.


BigrementSavoir > Différences entre un chicon en hydroculture et un chicon en pleine terre - le 14/01/2026 17:12 par Chantal_Belgique


  

Petite histoire de la naissance du chicon
C'est en pleine révolution belge (1830), qu'un paysan de Schaerbeek (une des 19 communes bruxelloises) mit ses racines de chicorée à l'abri dans sa cave et les couvrit de terre pour les dissimuler. Quelques semaines plus tard, il découvrit que des petites feuilles blanches auréolées de jaune avaient poussé. Il les goûta, approuva et baptisa sa découverte « witloof » autrement dit « feuilles blanches ».
La suite officielle est que le jardinier en chef du jardin botanique de Bruxelles, Frans Bresiers, travailla durant des années à transformer ces jeunes pousses en un véritable légumes compact.


Mais aujourd'hui, qu'est-ce qui différencie un « chicon en hydroculture » d'un « chicon en pleine terre » ?
Le « chicon en hydroculture » est produit toute l'année en hydroculture ou hydroponie c'est-à-dire les pieds dans l'eau. Ainsi la terre est remplacée par une solution nutritive maintenue à 20°C pour développer le chicon à partir de racines récoltées, tout en assurant une obscurité totale et un contrôle précis des température pendant environ 21 jours. Ce système hors-sol, très technique, permet d'optimiser la production en recyclant l'eau et en contrôlant l'apport en nutriments, rendant la culture plus efficace que la méthode en pleine terre, mais exige des conditions strictes de noirceur et d'humidité pour éviter le verdissement.
Quant au « chicon en pleine terre » c'est un légume de saison (octobre à avril), cultivé en pleine terre, selon la même méthode qu'au premier jour du chicon. Ainsi la culture de chicons en pleine terre consiste à planter des racines de chicon verticalement dans une tranchée peu profonde (environ 40-75 cm), bien serrées et au même niveau, puis à les recouvrir de terre, de paille (40-50 cm) et/ou d'une bâche pour les maintenir dans l'obscurité totale et les protéger du gel, permettant ainsi le développement des chicons blancs pendant 1,5 à 2 mois avant la récolte.

Et la différence est notable. Comparé au chicon en hydroculture, le chicon en pleine terre est plus ferme, contient moins d'eau et surtout a une saveur douce-amère avec une pointe de noisette prononcée.


A quoi reconnait-on un « chicon en pleine terre » ?
Le chicon en pleine terre doit être dense et lourd pour sa taille. La base doit être très blanche avec des feuilles qui s'éclaircissent vers le haut pour devenir jaune à la pointe. Les feuilles doivent être bien serrées, sans espace entre elles.


Le b.a.-ba du chicon en cuisine
Le chicon ne se cuit pas dans l'eau. Il en contient déjà plein !
La base : L'amertume étant concentrée dans son coeur , retirer éventuellement un petit cône de la base du chicon. On le laisse colorer et fondre pendant au moins 1 heure dans du beurre, casserole fermée. C'est seulement alors qu'après avoir changé de couleur qu'il révèle toute sa saveur. Une pointe de sucre est autorisée.
On peut aussi le griller après l'avoir coupé en 2 ou en faire un chicon au gratin avec un jambon cuit et une sauce Mornay ou le manger cru en salade coupé en rondelles avec des cerneaux de noix et une vinaigrette…


Fondue savoyarde - le 11/01/2026 11:31 par Chantal_Belgique

Une « fondue » est une spécialité culinaire qui consiste à tremper dans un liquide les morceaux d'un aliment.
Et voilà une recette qui tombe à « pic » quand il y a du monde à table : une fondue ! Qu'elle soit bourguignonne, savoyarde, chinoise... ou même au chocolat, la fondue a des adeptes partout dans le monde.

  

Recette 1
Ingrédients (pour 4 personnes) :
- 800 g de fromage sans croûte soit 600 g de comté (17 mois) et 200 g de beaufort (15 mois)
- 40 cl de vin blanc de Savoie
- 1 gousse d'ail
- Poivre
Technique :
1. Râper ou couper les fromages en petits morceaux.
2. Frotter le poêlon à l'ail ; mettre les fromages dans le caquelon froid et faire fondre très lentement ; mélanger.
3. Verser la moitié du vin, mélanger ; compléter alors seulement si besoin avec le vin restant jusqu'à obtenir l'onctuosité voulue ; poivrer.
4. Poser le caquelon sur son support et servir aussitôt avec du pain à volonté.

Recette 2
Ingrédients (pour 4 personnes) :
- 250 g de beaufort
- 250 g de gruyère
- 250 g d'emmental
- 40 cl de vin blanc sec de Savoie
- 1 c. à c. de Maïzena
- 1 gousse d'ail
- Pain de campagne non tranché (90 g par personne)
Technique :
1. Couper le pain en grosses tranches puis en cubes, un peu à l'avance pour que les cubes de pain se dessèchent légèrement.
2. Oter la croûte des fromages puis les tailler en lamelles ou les râper avec le gros côté de la râpe.
3. Frotter longuement le caquelon avec la gousse d'ail coupée en 2 ; déposer la cuillère à café de Maïzena dans le caquelon et la délayer soigneusement avec un peu de vin puis allonger avec le vin restant ; porter à ébullition et ajouter petit à petit les fromages tout en mélangeant.
4. Déposer le caquelon sur le réchaud et déguster avec des dés de pain ; accompagner de charcuteries savoyardes, de cornichons, de petits oignons, de salade...
Suggestion : Vos pouvez remplacer le pain avec des pommes de terre grenailles cuites en chemise.


fondue savoyarde