Les 10 dernières Recettes ou Articles
Un hamburger − initialement hamburg-er, soit galette de Hambourg en allemand − ou par aphérèse burger, est un sandwich d'origine allemande. Composé d'un pain de forme ronde dit bun coupé en deux, il est généralement garni de viande hachée généralement du boeuf et de salade, de tomate, d'oignon, de cornichons, de fromage, et de sauce... Ce plat célèbre dans le monde entier, est depuis les années 1950, un des emblèmes de la culture et de la cuisine américaine, ainsi que de la restauration rapide.
Ingrédients (pour 4 burgers) :
- 4 pains à hamburger au sésame
- 4 steaks hachés
- 4 tranches de filet d'Ardenne
- 20 g de jeunes pousses d'épinards
- 4 tranches de Maredsous Tradition®
- 3 c. à s. d'huile d'olive
- Sel - Poivre
Pour la sauce au sirop de Liège :
- 1 c. à s. de sirop de Liège®
- 1 c. à s. de vinaigre de vin rouge
- 2 c. à s. de ketchup
- 2 c. à s. de sauce Worcestershire
- 1 c. à c. de moutarde à l'ancienne
- Quelques gouttes de Tabasco au goût
- Sel Poivre
Technique :
1. Préparer la sauce au sirop de Liège : dans un bol, rassembler tous les ingrédients indiqués et bien mélanger au fouet ; réserver.
2. Faire chauffer une poêle antiadhésive sur feu vif ; badigeonner les steak hachés avec 2 cuillères à soupe d'huile d'olive ; les saisir 1 minute par face puis baisser le feu et poursuivre la cuisson selon le degré de cuisson voulu (à point ou bien cuit) ; saler et poivrer.
3. Simultanément, dans une poêle antiadhésive et 1 cuillère à soupe d'huile d'olive, faire griller les tranches de filet d'Ardenne coupées en 2.
4. D'un autre côté, couper les pains à hamburger en 2 et toaster les côtés coupés sur un gril ou dans une poêle à sec.
5. Couper les tranches de Maredsous en 2 ; les déposer sur les burgers et laisser reposer 1 minute puis garnir les petits pains avec la sauce, les steaks hachés, les tranches de filet d'Ardenne et les jeunes pousses d'épinards.
Croc ! C'est un bruit qui évoque quelque chose de doré et de croustillant. De forme et de composition diverse, les « croquettes » ont en commun leur ultime destin : la friture. A l'élément de base – crevettes, jambon, poulet, légumes, semoule, riz... – peuvent être ajoutés selon les goûts et les cas – champignons, fines herbes, truffe, jaunes d'oeufs... –. En fait, on peut réussir avec tout ce que l'on veut. A savoir cependant, les légumes verts, trop peu consistants, seront liés avec une béchamel. S'il s'agit de croquette-desserts, les fruits pourront être liés avec une crème pâtissière très épaisse.
Alors, fort de ce que vous venez de lire, ouvrez votre frigo et soyez inventif, créatif, original...
Recette 1
Ingrédients (pour ±12 croquettes) :
- 500 g de crevettes grises non décortiquées
Pour la bisque aux crevettes :
- 1 oignon
- 1 carotte
- 150 g de céleri-rave
- 1 gousse d'ail
- 200 g de tomates pelées
- 1 branche de thym - 1 feuille de laurier
- 1 c. à s. d'huile d'olive
- Sel - Poivre noir
Pour la sauce blanche aux crevettes :
- 200 g de de beurre
- 200 g de farine
- 4 jaunes d'oeufs
- Jus de 1 citron
- 2 c. à s. de persil haché
- Tabasco
- Sel - Poivre noir
Pour la panure :
- ±6 c. à s. de farine
- 4 blancs d'oeufs
- ±10 c. à s. de chapelure de pain
Pour l'accompagnement :
- Persil frit et Citrons
Technique :
1. Décortiquer les crevettes grises ; conserver les carapaces ; réserver les crevettes au frais.
2. Préparer une bisque :
- Eplucher et détailler grossièrement l'oignon, la carotte et le céleri-rave.
- Colorer les carapaces dans l'huile d'olive ; ajouter l'oignon, la carotte, le céleri-rave, la gousse d'ail épluchée, les tomates pelées, le thym et le laurier ; mouiller d'eau à ras ; cuire, à couvert et à tout petits frémissements, durant 20 minutes.
- Assaisonner de sel et de poivre ; mixer et passer au chinois ; réserver.
3. Préparer la sauce blanche aux crevettes :
- Porter à ébullition la bisque de crevettes.
- Dans une casserole, faire fondre le beurre sur feu doux ; ajouter la farine d'un seul coup en la mêlant rapidement au beurre avec une cuillère en bois ; faire cuire, 3 minutes, sans laisser prendre couleur, jusqu'à ce que le mélange soit mousseux.
- Retirer du feu ; ajouter la bisque chaude, petit à petit, tout en fouettant vivement.
- Remettre le récipient sur feu moyen et faire cuire la sauce blanche, à petits bouillons 5 minutes environ, en fouettant continuellement.
- Retirer de feu, ajouter les jaunes d'oeufs un par un, les crevettes, le jus de citron, le persil haché, quelques goutte de Tabasco au goût ; saler et poivrer ; bien mélanger.
4. Préparer et façonner l'appareil à croquettes :
- Verser la sauce blanche aux crevettes sur une plaque de 4 cm de haut chemisée d'un papier de cuisson ; réserver au frigo ; après 10 minutes, recouvrir d'un film alimentaire ceci pour éviter la formation d'une croûte.
- Lorsque l'appareil à croquettes est bien froid, façonner en boules ou en cylindres selon la forme souhaitée ; les poser sur une plaque farinée.
- Entreposer les croquettes au congélateur durant 30 minutes.
5. Paner et cuire les croquettes :
- Battre légèrement les blancs d'oeufs avec un filet d'eau.
- Déposer les croquettes par 4 dans la farine et les enrober soigneusement puis secouer l'excédent ; les passer ensuite une par une dans les blancs d'œufs puis bien les égoutter ; les enrober ensuite minutieusement de chapelure avant de les utiliser ou de les congeler directement pour une utilisation ultérieure.
Pour plus de sécurité, rien n'empêche de les passer 2 fois dans la chapelure.
6. Passer les croquettes à la friture préchauffée à 180°C ; les égoutter sur du papier absorbant avant de les servir avec du persil frit et des quartiers de citrons.

Recette 2
Ingrédients (pour 20 croquettes) :
- 1 kg de crevettes grises non épluchées
- 5 jaunes d'oeufs (réserver les blancs)
- 1 jus de citron
- Noix de muscade
- Sel - Poivre
- Chapelure
Pour la béchamel :
- 200 g de beurre
- 10 c. à s. bombées de farine
- 1 l de lait
Technique :
1. Eplucher les crevettes et réserver les épluchures ; faire bouillir le lait avec les épluchures de crevettes puis le filtrer.
2. Réaliser une béchamel épaisse avec le lait filtré ; hors du feu ajouter les jaunes d'oeufs, mélanger ; incorporer ensuite les crevettes décortiquées, le jus de citron, la noix de muscade, le poivre et un peu de sel ; verser cette préparation sur une platine, l'étendre et laisser au réfrigérateur 12 heures.
3. Façonner les croquettes ; les tourner ensuite dans un peu de farine puis dans du blanc d'oeuf battu puis dans la chapelure ; laisser reposer encore 3 heures au réfrigérateur pour les durcir.
4. Chauffer la friteuse à 180°C ; servir avec du persil jeté dans la friture et des morceaux de citron.
Envoyé par Petrouchka - Belgique
Ainsi se nomment, en Italie, les fraîches langoustines, grandes soeurs de gambas espagnoles. Petites langoustes, écrevisses de mer, les scampi atteignent rarement plus de 25 centimètres. Rares en Méditerranée, elles vivent pourtant en assez grand nombre dans l'Adriatique. On les pêche « à la traîne » sur les fonds sablonneux et vaseux.
Ingrédients (pour 4 personnes) :
- 16 scampis surgelés
- 100 g de farine
- 3 oeufs
- 150 g de panko
- Sel - Poivre
Pour la salade de chou :
- 1/4 de chou blanc
- 1,5 dl de vinaigre de riz
- 1 c. à c. de sucre de canne roux
- 2 c. à s. de mayonnaise
Pour la sauce tartare à la japonaise :
- 4 c. à s. de mayonnaise
- Le jus de 1/2 citron
- 2 oeufs
- 1 oignon jeune
- 1 branche de persil
- 7 petits cornichons
- Sel - Poivre
Technique :
1. Préparer la salade de chou : ôter le coeur dur du chou et couper les feuilles en fines lamelles ; ajouter le vinaigre de riz, le sucre de canne et 1 l d'eau ; laisser mariner 20 minutes ; égoutter et mélanger à 2 cuillères à soupe de mayonnaise ; réserver.
2. Préparer la sauce tartare à la japonaise : cuire 2 oeufs durs 10 minutes dans de l'eau bouillante, refroidir sous l'eau froide courante ; les peler et les écraser finement à la fourchette.
3. Hacher menu l'oignon et le persil ; couper les cornichons en très petits morceaux.
4. Mélanger les oeufs durs écrasés, l'oignon et le persil haché, les cornichons en petits morceaux, 4 cuillères à soupe de mayonnaise et le jus de citron ; saler et poivrer ; couvrir d'un film alimentaire et réserver au frigo.
5. Paner et cuire les scampi : chauffer la friteuse à 170°C.
6. Décortiquer les scampi mais laisser la queue ; retirer le tube digestif : pour ce, insérer un cure-dent sous la veine noire au milieu du dos et tirer doucement ou pratiquer une légère entaille longitudinale sur le dos pour exposer et retirer le boyau noir ; saler et poivrer.
7. Déposer la farine et le panko dans deux assiettes creuses différentes ; battre les 3 oeufs dans une troisième assiette creuse ; tremper les scampi d'abord dans la farine, puis dans les oeufs et enfin dans le panko.
8. Faire frire environ 3 minutes ; égoutter sur du papier absorbant.
9. Servir les scampi avec la salade de chou et la sauce tartare à la japonaise.

La saucisse porte un nom auquel elle n'a pas forcément droit. En effet, les termes « saucisse » et « saucisson » sont dérivés du vieux français « sausiche » venant du latin « salsus » signifiant « salé ». Or, pour nous tous, la saucisse est surtout caractérisée par sa forme cylindrique, celle du boyau qui sert de contenant à un véritable mélange de viande hachée et d'aromates.
Ingrédients (pour 4 personnes) :
- 4 chipolatas ou ±600 g
- 1 kg de pommes de terre farineuses
- 40 g de beurre
- 250 g de petits pois surgelés
- 2 oignons
- 20 g d'estragon frais
- 20 g de menthe fraîche
- 20 g de coriandre fraîche
- 30 g de germes de luzerne
- 7 c. à s. d'huile d’olive
- Sel - Poivre
Technique :
1. Eplucher, laver, couper, cuire les pommes dans de l'eau bouillante salée durant 20 minutes ; égoutter et passer au presse-purée ou mieux au moulin à légumes ; ajouter le beurre et 3 cuillères à soupe d'huile d'olive, poivrer ; bien battre la purée, question d'y incorporer de l'air ; tenir chaud.
2. Faire blanchir les petits pois 2 minutes dans de l'eau bouillante salée ; égoutter et laisser refroidir dans de l'eau contenant des glaçons pour mieux préserver leur couleur.
3. Eplucher, couper les oignons en lamelles ; les faire revenir dans 1 cuillère à soupe d'huile d'olive durant 3 minutes ou jusqu'à ce qu'ils soient transparents ; tenir chaud.
4. Dans une poêle antiadhésive, cuire les chipolatas dans l'huile d'olive restante.
5. Hacher toutes les herbes fraîches.
6. Répartir les chipolatas et la purée de pommes de terre sur les assiettes ; garnir avec les petits pois, les oignons, les herbes fraîches et les germes de luzerne.

Les coques font partie des coquillages les plus répandus de nos rivages. Coquillages fouisseurs, ils vivent enfoncés de quelques centimètres sous le sable dans les zones de balancement des marées, des baies ou des estuaires. Grâce aux siphons formant deux petits trous à la surface, les coques se nourrissent en filtrant l'eau de mer. Bombée et ronde, la coque a une coquille solide et rayée qui renferme une petite noix blanche, charnue et un peu ferme, flanquée d'une minuscule crête orange qu'on appelle le corail. Les coques vivent en colonie à l'état sauvage dans la Manche et l’Atlantique.
Quand le consommer au mieux ? Janvier - Février - Mars - Octobre - Novembre - Décembre

Ingrédients (pour 4 personnes) :
- 2 kg de coques et de vongole
- 200 g de bananes de mer *
- 1 fenouil
- 2 dl de crème
- 2 dl de pastis
- 1 c. à s. d'huile d'olive
- Poivre
Technique :
1. Rincer plusieurs fois minutieusement les coquillages dans l'eau froide.
2. Blanchir les bananes de mer : pour ce, plonger simplement les bananes de mer dans de l'eau bouillante pendant 60 secondes, puis les rafraichir immédiatement dans l'eau glacée pour fixer leur couleur verte et arrêter la cuisson.
3. Couper finement le fenouil ; dans une grande casserole, faire revenir le fenouil dans l'huile d'olive durant 3 minutes.
4. Ajouter les coquillages, la crème et le pastis ; couvrir la casserole et laisser cuire 3 minutes tout en secouant de temps en temps où jusqu'à ce que tous les coquillage soient ouverts ; poivrer.
5. Retirer du feu ; jeter les coquillages qui sont restés fermés ; servir aussitôt accompagné des bananes de mer.
*bananes de mer : La banane de mer est une algue juteuse qui pousse en cordons sur les fonds sableux. Ses feuilles charnues sont vertes, jaunes, et parfois d'un beau rouge vif. Cette algue possède une saveur salée et légèrement épicée.

Le chou-fleur est originaire du Proche-Orient, où on le récoltait déjà il y a plus de 2000 ans. Très apprécié dans l'Antiquité par les Grecs et les Romains, il tombe dans l'oubli avant que les Italiens ne l'introduisent en France et que le jardinier de Louis XIV, La Quintinie, ne le mette à la mode. Au 17ème siècle, la multiplication de sa culture, par semis, se développe. C'est grâce à Louis XV que sa notoriété s'est vue assurée. Comme il en était très friand, toutes sortes de préparations à base de ce légume ont été mises au point, sous l'appellation « à la du Barry », en hommage à l'une de ses favorites.
Ingrédients (pour 4 personnes) :
- 1/4 de chou-fleur
- 1/2 tête de brocoli
- 1/4 d'oignon rouge ou 1 oignon nouveau en saison
- 8 feuilles de menthe
- 2 branches de persil
- 20 g de noisettes décortiquées
- 20 g de cranberries séchées
- 40 ml de jus de citron
- 1 c. à s. d'huile d'olive
- 12 c. à s. d'huile de noisette
- Sel - Poivre du moulin
Technique :
1. Détailler le chou-fleur et le brocoli en petits morceaux ; les passer au mixer par à coup jusqu'à obtenir une consistance de semoule.
2. Hacher fin l'oignon, la menthe et le persil ; concasser grossièrement les noisettes.
3. Mélanger la semoule de chou-fleur et brocoli avec l'oignon, la menthe et le persil, les noisettes et les cranberries ; ajouter le jus de citron, l'huile d'olive et l'huile de noisette ; saler et poivrer ; bien mélanger.
4. Servir aussitôt.

Dans sa chanson « Poulailler Song », Alain Souchon parle de la volaille qui fait l'opinion. A défaut de faire l'opinion, le poulet agrémente bien des dîners quand il ne règle pas la circulation !!!
Le poulet a d'abord été domestiqué pour les combats de coqs plutôt que comme source de nourriture. Puis, ces combats ayant été légalement interdits au 17e siècle en Occident, on se prit de passion pour les expositions, où l'on venait montrer les spécimens d'espèces exotiques qu'on avait croisées soi-même. D'où la prolifération de variétés qui s'en suivit.
Il faudra attendre le 19e siècle pour voir se mettre en place la production en série, et les années 1920 pour que s'établissent les poulaillers-usines. A cette époque, on n'élevait pas encore les poules spécifiquement pour leur chair, mais bien pour leurs oeufs. Lorsqu'elles n'étaient plus assez productives, on les abattait pour vendre leur chair.
Toutefois, dès les années 1950, les élevages de poulets destinés au marché de la viande dépasseront largement en nombre ceux des poules pondeuses. À la fin du 20e siècle, il se consommait en Occident plus de chair de poulet que de celle de tout autre animal.
Originaire de Casamance au Sénégal, le « Poulet Yassa » à base d'oignons émincés et de jus de citron est une spécialité que l'on retrouve dans toute l'Afrique de l'Ouest. Certains y ajoutent, selon les recettes, du poivron vert, de la moutarde, des petits piments africains (horriblement piquants !), des olives vertes…
Poulet Yassa
Ingrédients (pour 4 personnes) :
- 4 à 6 cuisses ou pilons de poulet
- 1 kg d'oignons
- 4 citrons
- 6 gousses d'ail
- 2 petits piments verts
- 2 c. à s. de moutarde
- 5 dl de bouillon de poulet
- 3 feuilles de laurier
- 2 c. à s. d'huile d'arachide
- 250 g de riz basmati
- Sel - Poivre
Technique :
1. Eplucher, couper les oignons en quartiers et chaque quartiers en lamelles ; presser les citrons.
2. Dans un grand plat, déposer les cuisses ou pilons de poulet et les lamelles d'oignons ; mouiller avec le jus des citrons ; mélanger, couvrir et laissez mariner minimum 3 heures.
3. Egoutter le poulet ; réserver.
4. Transvaser la marinade dans une cocotte ; ajouter les gousses d'ail pelées et coupées en 2, les piments coupés en 2 et épépinés, la moutarde, le bouillon de poulet, et les feuilles de laurier ; porter à ébullition, diminuer le feu, couvrir et laisser à petits frémissements durant 30 minutes.
5. Pendant ce temps, enrober les morceaux de poulet d'huile d'arachide ; dans une poêle antiadhésive, saisir rapidement les morceaux de poulet de tous côtés ; saler et poivrer.
6. Déposer les morceaux de poulet dorés dans la cocotte et laisser mijoter 30 minutes à découvert : attention cependant à garder suffisamment de sauce yassa, le riz en sera d'autant meilleur.
7. Cuire le riz selon les instructions portés sur l'emballage ; égoutter.
8. Rectifier l'assaisonnement et servir bien chaud avec le riz en accompagnement.

Poulet Yassa express
Ingrédients (pour 4 personnes) :
- 4 blancs de poulet
- 4 oignons moyens
- 3 gousses d'ail
- 30 g de gingembre
- 3 c. à s. de moutarde
- Le jus de 1 citron
- 2 feuilles de laurier
- 600 ml de bouillon de volaille
- 4 c. à s. d'huile de tournesol
- Sel - Poivre
Technique :
1. Eplucher les oignons et l'ail, peler le gingembre.
2. Mixer 1 oignon coupé grossièrement avec l'ail, le gingembre en rondelles, la moutarde et le jus de citron.
3. Dans une poêle, faire cuire les oignons restants coupés en 2 et émincés dans leur longueur avec 2 cuillères à soupe d'huile de tournesol jusqu'à coloration ; ajouter la préparation mixée et les feuilles de laurier ; faire cuire 5 minutes en mélangeant de temps à autre.
4. Couper les blancs de poulet en gros morceaux ; dans une poêle, faire dorer sur chacune des faces avec l'huile de tournesol restante ; ajouter la préparation à base d'oignons et mouiller avec le bouillon de volaille chaud à hauteur ; laisser cuire 10 minutes.
5. Servir aussitôt.
Dès que l'homme sut écraser le grain pour obtenir de la farine, il sut également, en y ajoutant de l'eau ou du lait, obtenir après cuisson une bouillie qui fut la nourriture de base des temps préhistoriques. Les premiers Romains de l'austère République se nourrissaient de bouillies de farines de millet, d'orge, d'épeautre, parfois de froment, qu'ils délayaient avec de l'eau de mer. C'était le « pulmentum », qui est resté très longtemps la nourriture du pauvre dans tous les pays d'Occident. On le retrouve, dans l'empire Carolingien, sous le nom de « pulempta » puis de « polenta » chez les Italiens.
Depuis la découverte de l'Amérique et l'introduction de la culture du maïs en Europe, la polenta est faite avec de la farine de maïs, bien qu'en Corse on utilise parfois de la farine de châtaigne ; il existe aussi de la polenta à base de sarrasin.
Ingrédients (pour 6 personnes) :
- 300 g de polenta traditionnelle ou à cuisson rapide
- 500 g de saucisse de préférence italienne
- 350 g de taleggio* en copeaux
- 1 oignon rouge émincé finement
- 150 ml de bouillon de légumes
- 3 c. à s. de romarin et de sauge hachés en mélange
- 150 g de parmesan fraichement râpé
- 1 c. à s. d'huile d'olive
- Quelques noisette de beurre
- Sel marin - Poivre noir du moulin
Technique :
1a. Pour la cuisson de la polenta traditionnelle : porter 1 litre d'eau salée à ébullition ; verser la polenta en pluie pour éviter les grumeaux ; faire cuire, sur feu doux, 45 minutes tout en remuant régulièrement ; verser la polenta sur une plaque huilé en couche de 1,5 cm et laisser refroidir.
1b. Pour la polenta à cuisson rapide, se reporter aux instructions reprises sur l'emballage.
2. Découper les saucisses en tronçons de ±4 cm ; dans une poêle antiadhésive, faire chauffer l'huile d'olive ; y faire cuire les morceaux de saucisses jusqu'à ce qu'ils soient bien dorés.
3. Ajouter l'oignon émincé et laisser revenir durant 5 minutes ou jusqu'à ce qu'il soit tendre ; mouiller avec le bouillon et ajouter les 9/10 d'herbes hachées ; saler peu et poivrer.
4. Couper la polenta en tranche et en tapisser le fond d'un plat à gratin ; répartir la moitié des saucisses, du taleggio en copeaux et du parmesan râpé en couches successives ; répéter l'opération et terminer en parsemant le surface de quelques noisettes de beurre et des herbes restantes.
5. Enfourner à 180°C (th 6) pour 40 minutes ou jusqu'à ce que la croûte soit bien dorée.
*Le taleggio est un fromage italien au lait cru de vache, à pâte molle et à croûte lavée. Son goût est délicat, fruité, avec une légère pointe acidulée et piquante à l’intérieur.
Suggestion : Si vous ne trouvez pas de saucisses italiennes, choisissez de grosses saucisses très parfumées. Au risque de commettre un sacrilège, le chorizo espagnol fait aussi merveille dans cette recette.

- Attendrir la chair d'un poulet rôti
Pour que la chair d'un poulet rôti soit moelleuse et juteuse, glissez à l'intérieur du poulet une pomme entière avant de l'enfourner.
- Faire mûrir des tomates vertes
Enfermez les tomates encore vertes pendant quelques jours dans un sac en papier avec 1 pomme bien mûre pour 5 ou 6 tomates.
- Neutraliser un excès de sel
Trop de sel dans une plat, pas de panique... Ajoutez-y quelques tranches de pommes et retirez-les après 10 minutes de cuisson. Les tranches de pommes auront absorbé le sel excédentaire.
- Préserver la fraîcheur d'un gâteau
Pour prolonger la vie d'un gâteau, il suffit de le stocker avec une demi-pomme. Il restera moelleux plus longtemps que si vous le rangiez tout simplement au frigo.
Le saviez-vous ?
« Il suffit d'une pomme pourrie pour gâter tout le tas ». Pourquoi ce diction ?
Parce que les pommes tout comme les abricots, les bananes, les myrtilles, les melons et les pêches produisent du gaz éthylène, un agent de maturation naturel.
Le taux d'éthylène produit par une seule pomme blette dans un panier à fruits est si important qu'il accélère considérablement le vieillissement des fruits qui l'entourent !
Le waterzooï est un plat, originaire de la ville de Gand en Belgique, à base de poulet ou de poisson. Ce nom signifie « eau qui bout » en flamand. Servi dans des assiettes à soupe, c'est un plat unique accompagné de légumes et de pommes de terre et dont le bouillon ou le fumet est lié à la crème.
C'est aussi un plat qu'il faut absolument déguster une fois dans sa vie ! Si ce n'est pas encore fait, pas de panique, vous le réaliserez en un tour de main, grâce à la recette ci-dessous.
Ingrédients (pour 4 personnes) :
- 4 morceaux de loup de mer de ±250 g sans arêtes
- 750 g de moules
- 2 dl de vin blanc sec
- 1 oignon
- 1 blanc de poireau
- 15 g de beurre
- 2 c. à c. de pâte de curry rouge
- 1/2 capsule de safran
- Sel - Poivre
- 2 dl de crème fraiche
- ±2 c. à s. rase de Maïzena Roux Minute®
Technique :
1. Rincer et nettoyer les moules si nécessaire ; les déposer dans une grande casserole, ajouter le vin blanc et les cuire à grand feu ; dès leur ouverture les retirer, défaire les coquilles et réserver ; filtrer le jus de cuisson, réserver.
2. Emincer l'oignon et le blanc de poireau ; faire revenir dans le beurre, sur feu doux, 3 minutes.
3. Rincer les filets de poisson à l'eau courante ; les déposer sur l'oignon et le poireau et mouiller avec le jus de cuisson des moules réservé ; ajouter le curry et le safran ; saler et poivrer ; couvrir et laisser cuire, sur feu doux, 10 minutes.
4. A l'aide d'une écumoire, retirer les filets de poissons et les tenir chaud.
5. Ajouter la crème fraiche au jus de cuisson du poisson, faire brièvement réduire puis lier la sauce avec la Maïzena® jusqu'à obtenir une sauce fluide.
6. Verser ce bouillon velouté sur les poissons, ajouter les moules et servir aussitôt.