Les 10 dernières Recettes ou Articles

Ingrédients (pour 2 personnes) :
- 250 g de rigatoni
- 150 g de brocoli
- 1 oignon rouge
- 200 g de viande porc/veau
- 1 c. à s. de parmesan râpé
- 1 boule de mozzarella
- 2 c. à s. d'huile d'olive
- Sel - Poivre
Pour la sauce crème au mascarpone :
- 200 ml de crème liquide
- 1/2 cube de bouillon de poule
- 1 c. à s. de mascarpone
- 2 c. à s. rase de parmesan râpé
- Poivre
Technique :
1. Rincer le brocoli puis couper la base dure du pied ; le retourner tête en bas et couper les fleurettes au plus près du tronc principal : si certaines fleurettes sont trop grosses, les fendre en 2 à la base pour uniformiser la taille et garantir une cuisson homogène ; plonger les fleurettes dans de l'eau bouillante salée et cuire 2 minutes ; égoutter aussitôt et plonger dans de l'eau glacée, question d'arrêter la cuisson et de garder le vert du brocoli.
2. Cuire les rigatoni 'al dente' moins 2 minutes (la cuisson se poursuivra au four) dans l'eau bouillante : pour la durée de cuisson, se référer aux indications portées sur l'emballage ; égoutter.
3. Dans une poêle avec une cuillère à soupe d'huile d'olive, faites revenir l'oignon émincé jusqu'à ce qu'il soit translucide ; ajouter la viande hachée, saler et poivrer cuire sans coloration ; retirer du feu.
4. Préparer la sauce : chauffer la crème sur feu doux ; ajouter le cube de bouillon de poule émietté et le parmesan, bien mélanger puis ajouter le mascarpone ; poivrer et mélanger à nouveau.
5. Rassembler les pâtes, le brocoli et la viande haché ; ajouter la sauce crème au mascarpone, bien mélanger ; goûter, rectifier l'assaisonnement si nécessaire.
6. Disposer dans un plat à gratin légèrement huilé ; saupoudrer la surface du parmesan restant, ajouter la boule de mozzarella coupée en 4 et un filet d'huile d'olive.
7. Enfourner à 200° (th 7) pendant 20 minutes et terminer par la fonction grill pour faire gratiner la surface.
8. Servir aussitôt.

Sauce caramel
Ingrédients (pour 4 personnes) :
- 100 g de sucre
- 1 c. à s. d'eau
- 35 g de beurre doux
- 20 cl de crème liquide entière
Technique :
1. Verser le sucre dans une casserole et ajouter l'eau ; mettre à chauffer, sur feu moyen, sans mélanger, jusqu'à l'obtention d'un caramel ambré.
2. Retirer aussitôt du feu, ajouter le beurre coupé en lamelles et mélanger.
3. Ajouter la crème, remettre sur feu doux et remuer jusqu'à l'obtention d'un caramel lisse.
4. Verser dans un contenant en verre.
Suggestion : Ce caramel peut être utilisé comme coulis quand il est chaud pour napper les gâteaux… Refroidit ce caramel devient plus épais et peut donc servir pour fourrer les gâteaux et cupcakes ou tout simplement comme pâte à tartiner !
Durée de conservation : Se conserve environ 2 semaines à température ambiante et environ 2 mois au réfrigérateur.
Sauce caramel allégée
Ingrédients (pour 6 personnes) :
- 150 g de sucre
- 1/2 c. à c. de fécule de pommes de terre
- 2 c. à s. de citron vert
- 2 c. à s. d'eau
Technique :
1. Mettre le sucre et la fécule de pommes de terre dans un poêlon, humecter légèrement ; faire chauffer à feu doux jusqu'à obtention d'un caramel blond.
2. Eteindre le feu sous le caramel, ajouter le jus de citron puis incorporer 2 cuillères à soupe d'eau froide ; laisser refroidir.

Sauce caramel beurre salé
Ingrédients (pour 4 personnes) :
- 100 g de sucre
- 2 c. à s. d'eau
- 70 g de beurre salé
- 1 c. à s. bombée de mascarpone
Technique :
1. Préparer un caramel en faisant fondre, sur feu doux, le sucre dans l'eau afin d'obtenir un sirop puis un caramel : ne pas mélanger, plutôt incliné la casserole dans tous les sens ; ôter la casserole du feu aussitôt que le caramel a pris une couleur doré.
2. Ajouter le beurre et mélanger doucement à la cuillère en bois ; ajouter ensuite le mascarpone et mélanger jusqu'à ce que la sauce soient bien lisse et crémeuse.
3. Laisser refroidir légèrement avant de servir.

Caramel liquide
Ingrédients (pour 4 personnes) :
- 150 g de sucre cristallisé
- 2 c. à s. de jus de citron
Technique :
1. Humecter légèrement le sucre cristallisé ; faire chauffer à feu doux jusqu'à obtention d'un caramel blond.
2. Eteindre le feu sous le caramel, y ajouter le jus de citron puis y incorporer 2 cuillères à soupe d'eau froide ; laisser refroidir.
Perdu vous avez dit... oui perdu parce que le pain utilisé pour cette recette est rassis, donc immangeable dans cet état et donc fatalement « perdu ».
A l'origine, ce dessert est un mets du peuple permettant de ne pas jeter le vieux pain en lui redonnant un peu de goût et de consistance avec des ingrédients peu chers, les oeufs et le lait. Aujourd'hui, la recette du pain perdu est reprise par les cuisiniers qui l'ont revisité et enrichi de bien des saveurs et de bien des accompagnements. Alors tel un grand chef, innovez...
Un banana split (banane fendue, en anglais) est une recette traditionnelle de dessert glacé de la cuisine des États-Unis, à base de banane coupée en deux en longueur, recouverte de trois boules de crème glacée, nappées de chocolat fondant chaud et de crème chantilly. Personnalisable à souhait, le banana split s'adapte à tous les goûts et toutes les cultures.
Ingrédients (pour 4 personnes) :
- 4 tranches bien épaisses de pain blanc sec
- 50 g de beurre
- 6 oeufs
- 1,5 dl de lait entier
- 2 c. à s. de sucre impalpable (sucre glace)
- 1 dl de crème fraîche à 20% de MG
- 100 g de chocolat fondant haché
- 4 petites bananes
Technique :
1. Si toutefois les tranches de pain ne sont pas suffisamment sèches, les faire sécher au toaster puissance minimum.
2. Faire chauffer le beurre dans 2 grandes poêles antiadhésive.
3. Battre les oeufs avec le lait ; y tremper les tranches de pain, les déposer dans le beurre fondu et faire dorer un des 2 côtés ; saupoudrer de sucre impalpable, retourner les tranches de pain pour les faire légèrement caraméliser ; retirer.
4. Simultanément, faire chauffer la crème ; retirer du feu, ajouter le chocolat haché, laisser reposer 2 minutes, puis mélanger au fouet.
5. Tailler les bananes en rondelles, les disposer sur le pain perdu, arroser d'un peu de sauce chocolat.
6. Servir aussitôt accompagné d'une boule de glace vanille.
Le stoemp (prononcé « stoump ») est un plat populaire cuisiné à Bruxelles depuis la fin du 19ème siècle et probablement avant, l'usage de la pomme de terre étant attesté dès le 16ème siècle en principauté de Liège. Il est composé de purée de pommes de terre mélangée à un ou plusieurs légumes. Il accompagne traditionnellement des saucisses.
Dans « Tintin et les Picaros », le héros et ses amis sont invités, chez le chef des indigènes arumbayas, à consommer du « stoumpô » très relevé. Un terme très proche de stoemp qui laisse penser à un clin d'oeil de l'auteur, Hergé.
Ingrédients (pour 4 personnes) :
- 600 g de potiron
- 1 c. à s. d'huile d'olive
- 600 g de pommes de terre type 'Bintje'
- 125 g de yaourt nature bulgare
- 1 poignée de feuilles de menthe finement hachées
- 1 c. à c. de ras el-hanout*
- Sel
Technique :
1. Eplucher, couper la chair de potiron en dés ; mélanger les dés de potiron à l'huile d'olive puis les étaler sur une plaque de four recouverte d'un papier cuisson ; enfourner à 180°C (th 6) et faire cuire pendant 20 minutes ou jusqu'à ce que les dés potiron soient tendres.
2. Eplucher, laver, couper les pommes de terre en dés ; les faire cuire à l'eau à l'eau bouillante salée pendant 20 minutes ; égoutter.
3. Ecraser grossièrement au presse-purée les dés de potiron et de pommes de terre avec le yaourt nature bulgare ; assaisonner de ras el-hanout et éventuellement de sel ; ajouter les feuilles de menthe hachées.
4. Servir bien chaud, en accompagnement de merguez, de poulet, de poisson grillé...
*ras el-hanout : Le ras el-hanout littéralement « tête de l'épicerie », est un mélange d'épices et d'herbes aromatiques du Maghreb utilisé dans la cuisine maghrébine, présent dans les cuisines du Maroc, d'Algérie, de Tunisie et de Libye.
La recette traditionnelle du ras el-hanout au Maroc varie entre 24 et 27 ingrédients (formule la plus courante) et peut aller jusqu'à plus de 40.

Mais d'où vient ce nom ? Ce nom familier est composé d'« amuser » et de « gueule », du latin « gula » soit « gosier, bouche ». Il est d'abord apparu sous la forme d'amuse-bouche à la fin du 14e siècle. À cette époque, il s'agissait des mets servis en début de repas.
Devenu « amuse-gueule », le terme indique désormais par extension tous les petits mets salés ou sucrés qui sont servis, chauds ou froids, avec l'apéritif ou pour un cocktail. Le mot a été officialisé par le Dictionnaire de l'Académie française en 1877. À l'époque, il a des synonymes qui ont depuis disparu dans le langage courant : « gueulardise » et « amusette de la bouche ». Rien ne vous empêche d'essayer avec vos invités. C'est peut-être l'occasion de relancer l'usage...
Un autre mot s'impose désormais dans les restaurants où on vous offrira souvent quelques « mises en bouche ». C'est joliment dit !
En Gascogne, l'association entre le pruneau (souvent le pruneau d'Agen) et les traditions culinaires locales est un grand classique du Sud-Ouest de la France.
Ingrédients (pour 4 personnes) :
- 2 oignons
- 150 de lardons allumettes
- 12 pruneaux
- 4 feuilles de brick
- 35 g de beurre
Technique :
1. Éplucher les oignons, les émincer finement; faire fondre 15 g de beurre dans une sauteuse, ajouter les oignons et les lardons et laisser cuire 10 minutes sans coloration.
2. Dénoyauter les pruneaux, les hacher finement ; hors du feu, les ajouter au mélange oignons/lardons.
3. Sur un plan de travail, couper chaque feuille de brick en 2, puis en 3 dans le sens de la longueur pour obtenir un long rectangle.
4. Poser une cuillère de farce sur chaque rectangle et le replier plusieurs fois pour former des chaussons : au besoin, les faire tenir avec un bâtonnet de bois.
5. Déposer les chaussons dans un plat allant au four ; faire fondre le beurre restant et le sur les chaussons ; enfourner à 200°C (th 7) durant 8 minutes.
6. Servir les croustillants chauds.

Le stoemp (prononcé « stoump ») est un plat populaire cuisiné à Bruxelles depuis la fin du 19ème siècle et probablement avant, l'usage de la pomme de terre étant attesté dès le 16ème siècle en principauté de Liège. Il est composé de purée de pommes de terre mélangée à un ou plusieurs légumes. Il accompagne traditionnellement des saucisses.
Dans « Tintin et les Picaros », le héros et ses amis sont invités, chez le chef des indigènes arumbayas, à consommer du « stoumpô » très relevé. Un terme très proche de stoemp qui laisse penser à un clin d'oeil de l'auteur, Hergé.
Ingrédients (pour 4 personnes) :
- 1 kg de patates douces
- 2 cubes de bouillon de légumes
- 15 g (1 c. à s.) de beurre
- 1 pincée de noix de muscade
- Sel - Poivre
- 400 g d'épinards frais
- 4 saucisses de poulet
- 50 g de beurre
Technique :
1. Eplucher, laver, couper, cuire les patates douces dans minimum 1 litre d'eau bouillante avec les cubes de bouillon de légumes pendant ±20 minutes ou jusqu'à tendreté des patates.
2. Egoutter les patates douces tout en gardant un fond d'eau de cuisson ; écraser au presse-purée pas complètement question de garder au stoemp de la texture ; ajouter le beurre, assaisonner de noix de muscade, de sel (peu) et de poivre : mouiller éventuellement avec un peu d'eau de cuisson réservée si le stoemp est trop consistant ; maintenir chaud.
3. Rincer les épinards puis les laisser bien égoutter : attendre le moment de servir pour incorporer les épinards à la purée de patates douces, les feuilles se déferont grâce à la chaleur de la purée.
4. Cuire les saucisses dans 50 g de beurre, sur feu doux, 15 minutes en alternant de côté toutes les 3 à 4 minutes.
5. Accompagner les saucisses de poulet de stoemp aux patates douces chaud.

Sa meilleure saison : SEPTEMBRE à NOVEMBRE
En conservation : Décembre à Mars
Ses nutriments essentiels au système immunitaire : Vitamine B9, C • Anthocyanes • Potassium • Fibres
Source de vitamine B9, le chou-rouge contribue au fonctionnement normal du système nerveux, aux capacités intellectuelles normales, à la réduction de la fatigue, à la formation des cellules du sang, à la division cellulaire et à la croissance des tissus maternels pendant la grossesse. Le chou rouge est aussi riche en vitamine C, un puissant antiviral essentiel à toutes les fonctions du système immunitaire.
Sa couleur violette vient des anthocyanes, des pigments qui protègent les cellules du vieillissement prématuré et luttent contre le stress oxydatif*.
Riche en potassium, il aide à réguler la tension artérielle et à prévenir les risques d'accidents vasculaires cérébraux (AVC).
Ses fibres favorisent un bon transit intestinal tout en prolongeant la sensation de satiété.
*stress oxydatif : De plus en plus couramment employé, le terme « stress oxydatif » désigne le déséquilibre entre la production de radicaux libres et la quantité d'antioxydants disponibles et utilisables par l'organisme.
L'oxygène que nous respirons est une molécule indispensable à la vie. Cependant l'oxygène est un élément paradoxal qui constitue le carburant et donc l'énergie des cellules de notre corps mais… qui entraîne à contrario des réactions d'oxydation produisant des radicaux libres. Ainsi, le stress oxydatif reflète l'ensemble des agressions sur les constituants de nos cellules par les substances réactives issues de l'oxygène.
Son apport calorique : Le chou rouge cru a une faible valeur énergétique car il apporte en moyenne 35 kcal pour 100 g. Un chou rouge pèse en moyenne 1,5 kg.
Le chou rouge doit être lourd et ferme, avec des feuilles bien serrées d’une couleur intense. Si vous optez pour un chou vendu par moitié ou déjà émincé, vérifiez que la coupe soit fraîche et non jaunie.
Le saviez-vous ?
La couleur initiale du chou-rouge dépend de la terre où il pousse : s'il grandit dans un sol acide, il aura tendance à être bien rouge, tandis que dans un sol basique, ses teintes tireront davantage vers le bleu-violet.
Spécialité emblématique de la ville belge de Liège, la gaufre liégeoise se distingue par sa pâte fermentée à la levure de boulanger jonchée de sucre perlé, à l'origine de sa saveur caramélisée.

Gaufres de Liège
Ingrédients (10 à 12 gaufres) :
- 25 g de levure fraîche
- 3 dl de lait
- 500 g de farine
- 4 jaunes d'oeufs
- 6 blancs d'oeufs
- 1 pincée de vanille
- 1 pincée de sel
- 200 g de beurre mou
- 250 g de sucre perlé
Technique :
1. Emietter la levure dans un récipient ; ajouter quelques cuillères à soupe de lait tiède, délayer ; incorporer un peu de farine pour obtenir une pâte molle ; saupoudrer le levain de farine.
2. Ménager dans la farine une fontaine, répartir la vanille et surtout le sel sur les bords ; déposer dans la fontaine le levain, les jaunes et les blancs d'oeufs battus en omelette et le reste de lait ; incorporer avec 2 doigts progressivement de la farine en la chassant des bords intérieurs de la fontaine vers le centre.
3. Lorsque le tout est entièrement incorporé, ajouter le beurre ramolli ; pétrir c'est-à-dire appuyer avec la paume de la main d'une main tandis que l'autre fait tourner le pâton ; travailler de cette façon jusqu'à ce que la pâte soit ferme sans excès et se ramasse en boule ; couvrir la pâte d'un linge et mettre à lever 30 minutes dans un endroit tempéré.
4. Terminer en ajoutant le sucre perlé ; diviser la pate en pâtons de ±90 g ; laisser reposer 10 minutes.
5. Cuire les pâtons dans un fer très chaud et à gros carrés ; laisser refroidir (ou pas) sur une grille.
Gaufres de Liège au butternut et sirop d'érable
Ingrédients (pour 8 gaufres) :
- 200 g de butternut
- 20 g de levure fraîche
- 1 dl de lait entier tiède
- 250 g de farine
- 1 pincée de sel
- 120 g de beurre à température ambiante
- 80 g de sucre perlé
- 2 c. à s. d'huile d'arachide ou de tournesol
- Sirop d'érable à volonté
Technique :
1. Couper le butternut en morceaux, avec la peau ; plonger le butternut dans de l'eau bouillante salée et laisser cuire 20 minutes ou jusqu'à ce que les morceaux soient tendres ; égoutter ; réduire au moulin à légumes question d'obtenir un purée fine et lisse.
2. Emietter la levure dans un bol ; ajouter le lait tiède et délayer ; incorporer un peu de farine prélevée des 250 g de farine pour obtenir une pâte molle ; laisser reposer le levain 10 minutes
3. Mélanger la farine avec le sucre perlé, y ménager un puits et répartir le sel sur les bords ; déposer dans le puits le levain et la purée de butternut incorporer avec 2 doigts progressivement de la farine en la chassant des bords intérieurs du puits vers le centre.
3. Lorsque le tout est entièrement incorporé, ajouter le beurre ramolli ; pétrir c'est-à-dire appuyer avec la paume de la main d'une main tandis que l'autre fait tourner le pâton ; travailler de cette façon jusqu'à ce que la pâte soit ferme sans excès et se ramasse en boule ; couvrir la pâte d'un linge et mettre à lever 30 minutes dans un endroit tempéré.
4. Rassembler la pâte et pétrir à nouveau légèrement ; diviser la pâte en 8 pâtons ; laisser reposer 10 minutes.
5. Cuire les pâtons dans un fer à gros carrés très chaud et huilé ; laisser refroidir ou pas sur une grille.
6. Servir tièdes ou froides, accompagnées de sirop d'érable à volonté.
Gaufres de Liège aux spéculoos
Ingrédients (pour 20 gaufres) :
- 75 g de levure fraîche
- 1 kg de farine
- 2 pincées de sel
- 50 g de sucre
- 50 g de miel
- 2 c. à c. d'essence de vanille
- 3 g de bicarbonate de soude
- 2 oeufs
- 2,5 dl d'eau
- 2,5 dl de lait
- 500 g de beurre à température ambiante
- 300 g de sucre perlé
- 300 g de spéculoos
Technique :
1. Emietter la levure dans un récipient ; ajouter quelques cuillères à soupe de lait tiède prélevées des 2,5 dl, bien délayer ; incorporer un peu de farine prélevée du kg de farine jusqu'à obtenir une pâte molle ; laisser lever 15 minutes température ambiante.
2. Ménager dans la farine une fontaine, répartir le sel sur les bords ; déposer dans la fontaine le levain, le sucre, le miel, l'essence de vanille, le bicarbonate de soude, les oeufs battus en omelette, le reste de lait et l'eau ; incorporer avec 2 doigts progressivement de la farine en la chassant des bords intérieurs de la fontaine vers le centre.
3. Lorsque le tout est entièrement incorporé, le beurre ramolli travaillé à la fourchette ; pétrir c'est-à-dire appuyer avec la paume de la main d'une main tandis que l'autre fait tourner le pâton ; travailler de cette façon jusqu'à ce que la pâte soit ferme sans excès et se ramasse en boule ; couvrir la pâte d'un linge et mettre à lever 30 minutes dans un endroit tempéré.
4. Terminer en ajoutant le sucre perlé et les spéculoos concassés à la même taille que le sucre perlé ; diviser la pate en pâtons de ±90 g ; laisser reposer 10 minutes.
5. Cuire les pâtons dans un fer très chaud et à gros carrés ; laisser refroidir (ou pas) sur une grille.
J'ai été tranquillement vous rechercher une définition précise dont les mots sont pesés « au gramme près » sur les sites des grandes écoles de cuisine française. Tous les sites semblent se référer au guide de l'Escoffier de 1902, je m'en réfère donc à lui également. Une « crème serait donc un potage lié avec de la crème fraîche pour lui apporter une texture et une saveur plus agréables ». Je me permettrais quand même aujourd'hui de compléter la définition d'Escoffier et je rajouterais « un potage lié avec de le crème fraîche ou du fromage le plus souvent fondu ».
Ingrédients (pour 4 personnes) :
- 1 petit céleri-rave soit ±600 g
- 2 pommes de terre
- 2 oignons
- 2 blancs de poireaux
- 1 l de bouillon de poule
- 2 dl de crème
- 20 g de beurre
- Sel - Poivre
- 1 poignée de feuilles de cerfeuil ou de vert de fenouil
Pour le crumble de boudin noir :
- 1 boudin noir soit 70 g
- 10 g de beurre
- 1 c. à s. de panko
Technique :
1. Éplucher, laver et couper le céleri-rave et les pommes de terre en dés de même taille ; laver, couper les blancs de poireaux en anneaux ; éplucher et émincer les oignons finement.
2. Dans une casserole, laisser fondre 20 g de beurre ; y faire revenir les oignons et les poireaux jusqu'à ce qu'ils soient translucides ; ajouter le céleri-rave et les pommes de terre puis mouiller avec le bouillon de poule ; amener à ébullition, baisser le feu et laisser cuire, à couvert et à petits frémissements, 20 minutes.
3. Mixer jusqu'à obtention d’un potage lisse ; y verser la crème, saler et poivrer ; maintenir chaud.
4. Préparer le crumble de boudin : enlever la peau du boudin noir ; le faire cuire dans le beurre très chaud : l'écraser à la fourchette ; saupoudrer de panko et faire cuire jusqu'à obtention d'un crumble croustillant et bien sec.
5. Servir la crème bien chaude dans des assiettes préchauffées ; répartir le crumble à la surface : garnir de vert de cerfeuil ou de fenouil.
6. Servir immédiatement.

La dessiccation, la saumure et le froid ont été les premiers procédés utilisés par les hommes pour conserver les aliments. Et puis, à l'entrée du 19e siècle, un français, Nicolas Appert inventa la conservation par la cuisson à l'autoclave. Cette appertisation, seulement améliorée, constitue toujours la technique principale de certaines conserves. Nous continuons aussi à utiliser les méthodes de nos ancêtres... ainsi, les jambons fumés, les harengs saur, les fruits secs proclament l'efficacité, voire l'excellence de ces méthodes. Car si, dans certains cas, le procédé de conservation modifie radicalement la saveur d'un aliment, il arrive que ce soit pour la plus grande délectation des gastronomes. Un abricot, une figue, une prune noire cueillis sur l'arbre, c'est délicieux, certes, mais un abricot sec, une figue sèche, un pruneau d'Agen n'est-ce pas encore meilleurs ??? La sardine fraîche a un goût délicat, mais combien de gens préfèrent la sardine à l'huile ???
Le pickles belge s'inspire du « piccalilli » anglais, un condiment d'origine indienne, adapté et popularisé au Royaume-Uni au XVIIIe siècle. Il s'agit d'un « pickle » composé de légumes finement hachés et salés, préparés avec de la moutarde.
La recette du pickles belge est très proche du piccalilli original : des légumes finement hachés, généralement croquants, mis en saumure, conservés dans un mélange de moutarde et de vinaigre, puis assaisonnés et colorés au curcuma.
Ingrédients (pour 4 pots de 250 ml) :
- 1 petit chou-fleur
- 300 g de cornichons
- 300 g de petits oignons grelots frais
- 2 c. à s. de gros sel
- 500 ml de vinaigre blanc
- 150 g de sucre
- 1 c. à s. soupe de 4 épices en poudre : Poivre - Noix de muscade - Gingembre - Clou de girofle
- 3 c. à s. de moutarde
- 2 c. à s. de maïzena
- 1 c. à c. de gingembre en poudre
- 2 c. à c. de curcuma en poudre
Technique :
La veille :
1. Partager le chou-fleur en tout tout petits bouquets ; couper les cornichons en petits dés de la taille d'une bouchée ; éplucher les oignons grelots, éventuellement les couper en 2 ; verser l'ensemble des légumes dans un plat et saler ; laisser reposer une nuit au réfrigérateur.
Le lendemain :
2. Egoutter les légumes ; bien les sécher dans un essuie de cuisine propre.
3. Porter le vinaigre de vin avec le sucre et les 4 épices à ébullition, baisser le feu, laisser à petits frémissements 5 minutes le temps que le sucre se dissolve ; bien mélanger.
4. Dans un plat, mélanger la moutarde avec la maïzena, le gingembre, le curcuma en poudre et le vinaigre sucré et épicé bouilli ; mélanger jusqu'à obtention d'une sauce jaune et nappante.
5. Plonger les légumes égouttés et séchés dans la sauce chaude ; laisser frémir pas plus de 2 minutes : attention, les légumes doivent rester croquants à coeur.
6. Verser la préparation dans de petits pots stérilisés, les fermer hermétiquement, les retourner et les laisser refroidir complètement.
7. Ranger les bocaux dans un endroit frais et sombre ; attendre 4 semaines avant d'ouvrir le premier bocal : c'est le temps nécessaire pour que l'acidité du vinaigre s'adoucisse et que les légumes s'imprègnent parfaitement des arômes de moutarde et d'épices.
8. Une fois ouvert, le bocal se conserve plusieurs semaines au réfrigérateur.
